Un paradis nommé Annecy
Voici quelques clichés du week-end que j'ai passé à Annecy pour prolonger la magie du concert de M.
C'est une période transitoire pour Annecy. D'un côté, la saison estivale est bel et bien terminée. Et la saison des sports d'hiver n'est pas encore commencée (la station de la Clusat est située dans la montagne à proximité).
Moi qui ai l'habitude de profiter de ce paysage resplendissant dans la douceur du printemps ou de la fin d'été, j'admets que la pluie et la grisaille lui font perdre un peu de charme. Peu importe, c'était l'occasion de se balader dans la ville et d'admirer les premières décorations de Noël. Un calme surprenant contrastait avec l'effervescence qui règne en été avec les terrasses de café bondées et les promeneurs qui savourent les délicieuses glaces artisanales que l'on peut trouver dans la vieille ville : tous les glaciers, quelques restaurants et bars fermés pour congés annuels, seulement quelques badauds croisés dans les rues piétonnes. Par contre, à cette époque, Annecy ne perd pas sa ressemblance avec Bruges, la petite Venise du Nord : ses canaux qui bordent les maisons savoyardes traditionnelles et les guirlandes lumineuses accrochées sur les ponts qui reflètent dans l'eau, en voilà une beauté qui préserve l'atmosphère romantique du lieu !
Le samedi, le ciel était dégagé et ensoleillé. Un temps idéal pour faire le tour du lac en voiture et l'ascension du col de la Forclaz à 1 200 m d'altitude. Au sommet, un superbe panorama du lac d'Annecy, une auberge qui propose de délicieux vins chauds et des pistes de décollage pour les parapentes (les plus hautes d'Europe paraît-il).
Pic-nic improvisé sur une piste La coucher du soleil fait
de parapente rougir la montagne

Merci au jeune homme que j'ai croisé sur mon chemin et qui a gentiment accepté de poser avec moi
Le soir, retour à Annecy et sa vieille ville qui avait retrouvé son dynamisme et sa foule s'affairant dans les petites boutiques abritées sous les arcades. La soirée s'est terminée avec la dégustation d'un plat savoyard dans un estaminet typique et une petite virée en boîte de nuit (assez décevante surtout au regard du prix d'entrée).
Dimanche, retour de la grisaille : grasse mat et retour à la maison !